Les anciens pâtissiers ne mangeaient jamais leurs premières fraises d’avril : ce qu’ils en faisaient d’abord change tout le goût
Les anciens pâtissiers résistaient à l’impulsion de croquer immédiatement les premières fraises d’avril. Avant la dégustation, ils les laissaient reposer dans le sucre. Cette macération, loin d’être un luxe, est une véritable révolution chimique qui libère les arômes emprisonnés et transforme radicalement la perception du goût.