Je dénoyautais toujours mes cerises avant le clafoutis : le jour où j’ai coupé une part encore tiède, j’ai compris pourquoi la pâte était détrempée
Pendant des années, j’ai dénoyauté mes cerises avant de les incorporer au clafoutis, persuadé de bien faire. Jusqu’au jour où j’ai compris que le noyau joue un rôle structurant fondamental : sans lui, l’eau cellulaire s’échappe massivement et détrempe la pâte. Une révélation qui m’a conduit à repenser entièrement cette recette traditionnelle.